hez Hermès, le cheval traverse les objets et les époques. Sur l’Arceau Samarcande, il ouvre sur le cœur de la montre. Sa tête se découpe dans un cadran en cristal Saint-Louis, révélant une partie des rouages du calibre H1927. À cette découverte visuelle s’ajoute une complication sonore: la répétition minutes.
L’Arceau offre un cadre naturel à cette composition équestre. Dessinée en 1978 par Henri d’Origny, elle doit sa personnalité à l’équilibre singulier de son boîtier rond et de ses attaches asymétriques inspirées des étriers. Une signature qui accueille ici une nouvelle expression du répertoire de la maison.
Avec ses 38 mm de diamètre, la Samarcande conserve des proportions mesurées. L’or gris se décline en version sertie ou non sertie, tandis que l’or rose accueille lui aussi un sertissage. Ces variations accompagnent les nuances du cadran et les transparences de la tête de cheval.
Le cristal, central dans cette composition
Bleu ou blanc, le cristal Saint-Louis forme le décor de cette scène miniature. La tête de cheval en glace saphir, également proposée rhodiée et sertie de diamants, ménage donc cette ouverture sur la mécanique. Selon les surfaces traversées, la lumière souligne le motif ou laisse apparaître les composants du mouvement.
Autour de cette figure, les chiffres arabes, les clous des heures et les aiguilles feuille évidées composent la lecture du temps.
Cette recherche de transparence parcourt les créations Hermès de 2026. Elle anime également la H08 Squelette et les nouvelles déclinaisons de la Slim d’Hermès Squelette Lune. Avec la Samarcande, cette quête rencontre le cristal et s’enrichit d’une voix.
La répétition minutes
Derrière le cheval prend place le nouveau calibre H1927, dessiné et fabriqué exclusivement pour Hermès. Ce mouvement squeletté associe remontage automatique à micro-rotor et répétition minutes dans un diamètre de 28 mm, pour une épaisseur de 4,95 mm.
Ses 339 composants et 40 rubis participent à une construction qui bat à 21’600 alternances par heure, soit 3 Hz, et dispose de 48 heures de réserve de marche. À l’affichage des heures et des minutes s’ajoute leur traduction sonore: la répétition minutes égrène à la demande les heures, les quarts et les minutes écoulées depuis le dernier quart.
Le fond saphir offre un autre point de vue sur cet ensemble. On y découvre les marteaux de la sonnerie et le micro-rotor, finement décoré du motif Duc attelé. Le thème équestre accompagne ainsi la montre jusque dans les détails de son remontage.
Une large palette de finitions et de bracelets
Polissage bloqué, anglage et cerclage réalisés à la main, ainsi que microbillage, donnent aux composants leurs différents états de surface. Dans cette mécanique ouverte au regard, les finitions contribuent autant à la lecture de l’architecture qu’aux jeux de lumière.
Les bracelets, point fort historique de l’expérience Hermès, prolongent la palette de la montre: alligator encre, graphite, gris perle, dune ou bleu saphir, mais aussi veau Barénia, Athéna ou Swift selon les versions. Une boucle déployante en or gris ou en or rose complète l’ensemble.
L’Arceau Samarcande invite à prendre le temps de ces découvertes successives. D’abord une silhouette dans le cristal, puis le mouvement, enfin la sonnerie. Trois façons d’approcher la même heure, réunies sous un même regard équestre.


